Close

Bienvenue à Universe

La progression d’un professionnel

La progression d’un professionnel

La progression d’un professionnel

Photographe : Douglas Dubler

Rédacteur : Richard Hood

Douglas Dubler est l’un des principaux photographes de mode et de beauté de l’industrie; il compte de nombreuses couvertures de magazines importantes et des projets indépendants présentant de grands tirages de modèles de superbement capturés. Plus récemment, il a entrepris des projets créatifs personnels présentant des danseurs de ballet et d’autres sujets issus du domaine des beaux-arts. Son travail est ponctué par une préparation précise et un souci du détail. Cela produit de magnifiques images très frappantes et expressives.

L’un des faits les plus importants du cheminement professionnel de Dubler est peut-être qu’il progresse constamment; il cherche toujours à trouver de meilleures façons d’exprimer sa vision artistique. Cette approche envers son art l’a récemment amené à adopter un ensemble d’outils entièrement nouveaux, le tout présenté dans l’incroyable technologie derrière la gamme d’appareils α7 de Sony.  

« J’ai toujours tenté de demeurer conscient que la responsabilité d’une photographie consiste à évoluer en tant qu’artiste », déclare Dubler. « Je travaille constamment à faire en sorte que l’expérience, la créativité et la connaissance technique soient véhiculées de façon plus attrayante et actuelle. Par conséquent, je crois qu’il est essentiel pour l’artiste de connaître les dernières avancées en matière de technologie et de matériel photographiques, afin d’adopter de nouveaux outils à mesure qu’ils progressent. De même, la technologie ne peut pas remplacer l’œil ni l’expérience créative de l’artiste. Mon approche repose sur le fait d’avoir les meilleurs outils pour le travail, tout en amorçant la vision d’une image complète et frappante et en « procédant à l’envers » au moyen de la technologie pour atteindre la photographie ultime. » Selon lui, ce cheminement se termine toujours par le tirage, un flux de travail suivi et inspiré par Ansel Adams depuis près de cinquante ans.

En remontant la rue

Tout récemment, Dubler est passé de l’appareil reflex mono-objectif numérique de 36 mégapixels à la technologie sans miroir de Sony, dans une suite d’appareils qu’il a testés au fil des dernières années. Comme à l’habitude pour ce professionnel, il a minutieusement fait passer une batterie de tests à ces appareils. Il a commencé par filmer dans la rue.

UntitledLes images du bassin de Central Park ont été le début d’une série permanente de photographies capturées dans la rue, à l’aide de ce nouvel et léger appareil sans miroir de 24 mégapixels NEX-7 de Sony. « Pour cette image, j’ai utilisé l’objectif Zeiss 24 mm f/1.8 (équivalant au 36 mm) », mentionne Dubler. « Je me suis rendu compte que je pouvais produire des tirages 17 sur 22 po, qui sont assez nets pour des expositions. J’ai rapidement adopté et accueilli l’appareil parmi mes anciens appareils à objectif non interchangeable qui me cantonnaient à des tirages de 13 sur 19 po, tout au plus. »

Untitled

Peu après, Dubler a acheté un appareil à objectif non interchangeable pour son amoureuse, puis s’en est servi lui-même pendant des semaines afin de l’aider à connaître ses caractéristiques. Dubler déclare : « Ce RX100 III a produit divers clichés saisissants qui auraient été beaucoup plus difficiles à photographier avec mon appareil reflex mono-objectif numérique. » « La portabilité de l’appareil, sa stabilisation d’image à 21 mégapixels et l’objectif zoom 24 à 70 mm f1.8 m’ont procuré des clichés de niveau professionnel par le biais d’un boîtier très compact. Par opposition à mon imposant appareil reflex mono-objectif numérique professionnel, personne ne m’avait jamais approché pour me demander ce que je faisais. Il s’agit d’un atout majeur, car il me permet de disposer d’une gamme de possibilités de photographie que je ne pourrais obtenir autrement. » Ces images comprennent des clichés spectaculaires de divers instruments de cuivres, capturés depuis la fenêtre du magasin de Bergdorf, et les gros plans dissociés à la manière de Miro de la fenêtre de Noël de Louis Vuitton.

Série α7 de Sony pour un travail professionnel

Dubler mentionne : « À partir de là, je suis passé à l’α7 II de 24 mégapixels et j’ai consacré quelques mois à prendre des clichés de rue artistiques à l’improviste, et ce, toujours dans mon style minimaliste. Encore une fois, les caractéristiques en matière de taille compacte, de légèreté, de rendement à faible luminosité et de mise au point rapide et précise sont idéales pour ce type de photographie. Il y a un jour où à l’avant du Metropolitan Museum, j’ai rencontré un mime qui s’était enduit de ce qui semblait être de la peinture blanche au latex. Il s’est produit en faisant tournoyer sa cape, dessinant ainsi des formes remarquables. Je voulais le capturer dans une pose percutante, alors qu’il s’assoyait dans la rue, et ce n’était pas facile, car j’effectuais la mise au point manuellement. J’ai fermé le diaphragme à f/4 pour obtenir une profondeur de champ acceptable, et je me fiais à “l’intensification de la mise au point” (Focus Peaking) ou les “pointillés mobiles”, pour me procurer une image nette. » Dubler indique que l’appareil et l’objectif de 85 mm fonctionnent ensemble « comme deux danseurs qui anticipent les mouvements de l’autre », et, grâce à la stabilisation de l’image intégrée au boîtier (qui permet un cliché capturé à la main, à 1/60e sec.), il a pu obtenir cette photographie remarquable.  

Untitled

« Les essais que j’ai réalisés au moyen de l’α7 II m’ont conduit à vouloir substituer mon appareil reflex mono-objectif numérique par la technologie sans miroir pour une utilisation professionnelle. Cela représenterait l’un des plus importants changements de ma carrière, et je voulais être certain que j’effectuais le bon choix. Je suis à cheval sur la précision, le détail et l’exécution, alors j’ai demandé à Mark Weir de Sony de m’envoyer un α7R II. J’ai préparé une séance photo en studio avec mon ami, Billy Jim, où nous avons testé l’α7 II et l’α7 II sur trépieds (pour le contrôle) ainsi qu’à la main. Les résultats étaient extraordinaires. Peu après, j’ai acheté un α7R II. »

Laissez-passer en coulisses – Comment le viseur électronique de Sony triomphe dans des conditions cauchemardesques

Dubler a décidé de tester l’appareil dans des circonstances très difficiles, alors il l’a utilisé pour remplacer son appareil reflex mono-objectif numérique dans une série de clichés qu’il a pris en coulisses à l'Ellison Ballet. « Les conditions y sont cauchemardesques pour un photographe », déclare-t-il. « Les faibles niveaux d’éclairage à eux seuls ont rendu la précision de la mise au point au moyen de l’appareil reflex mono-objectif numérique quasiment impossible. Au cours de la séance photo que j’ai réalisée il y a deux ans, j’ai capturé des centaines d’images, avec un nombre très faible de photographies convenablement nettes. »

« La conception sans miroir de l’α7R II de Sony produit un appareil très léger et portable, idéal pour photographier ces clichés de portraits spontanés », mentionne Dubler. « De plus, grâce au viseur électronique, vous pouvez apercevoir ce que vous regardez, et ce, même dans des situations de très faible luminosité. La mise au point rapide est parfaite pour ce type de travail, ce qui vous procurera rapidité et précision pour capturer le “moment” précis où une belle occasion artistique se présente. »

Untitled

L’un des meilleurs exemples de ces fonctionnalités en action, c’est le portrait candide en coulisses de la jeune danseuse japonaise, Nio Hirano. « Elle est concentrée à regarder les autres danseurs sur la scène, et elle ignorait entièrement mon appareil. Ses gestes et son langage corporel sont précisément ce qui m’a attiré à ce moment. J’ai utilisé le mode d’obturateur “silencieux”, ce qui ne produit aucun bruit audible provenant de l’appareil. Il s’agit d’un atout remarquable pour des moments comme celui-ci. »

Untitled

L’autre cliché de Nio Hirano, en noir et blanc, représente un beau contrepoint de l’image en couleur. J’ai photographié les deux à l’aide de l’objectif Zeiss Batis 85 mm f/1.8 sur l’α7R II. L’ouverture d’objectif de f2.8 me donne un peu plus de profondeur de champ, mais le point d’attention demeure son œil. » Encore une fois ici, la fonction de mise au point automatique et le viseur électronique de Sony permettent ce type de précision, et ce, même dans des situations à faible luminosité. « Même à f2.8, le bokeh est très agréable, et le danseur éloigné offre un bel équilibre en matière de forme et de contenu », déclare Dubler.

L’un des enjeux techniques les plus importants auxquels les photographes désirant capturer des danseurs en coulisses dans des moments imprévus sont confrontés est peut-être l’éclairage. Ces clichés sont seulement disponibles dans des conditions d’éclairage très faibles, et un appareil qui ne peut effectuer de mise au point et afficher une image précise fait en sorte que le photographe travaille pratiquement dans le noir. « L’an dernier, j’ai essayé mon appareil reflex mono-objectif numérique de 36 mégapixels, et j’ai été forcé d’utiliser un ISO très élevé (jusqu’à 6400), car j’avais besoin d’une vitesse d’obturation très rapide pour produire des images nettes. Plus particulièrement, c’était réglé à 1/320e sec. au moyen de l’objectif Zeiss Otus 85 mm f/1.4. La mise au point était une problématique récurrente, comme le fait de pouvoir voir le cliché prévu dans le viseur optique.

Son passage à l’α7R II de Sony a permis à Dubler de photographier en fermant le diaphragme à f/2.8, « ce qui me donnait une meilleure profondeur de champ, des images de qualité plus élevée, et qui me permettait de regarder plus facilement dans le viseur électronique éclairé, sans oublier la diminution de taille et de poids ».

Untitled

La dernière image de la série actuelle au Ellison Ballet est un puissant portrait du danseur, Theo Pilette. « L’important fichier de l’appareil photo α7R II de Sony m’a permis de réaliser un recadrage audacieux et de tout de même obtenir un cliché natif de 24 mégapixels. L’ISO élevé, à 1600, maintient un excellent contraste et le bruit produit ressemble beaucoup au grain de film. »

Ces photos frappantes de jeunes danseurs démontrent la complexité pouvant être atteinte lorsque deux formes artistiques très techniques et puissamment émotives interagissent. Le travail de Dubler parvient à capturer les tensions artistiques propres à la danse et à la photographie, et les transforme en images percutantes. Nous constatons la profonde beauté humaine de ces jeunes danseurs, qui demeurent très concentrés comme artistes, mais fébriles et vulnérables comme personnes.

Dubler indique : « l’appareil de Sony me permet de travailler rapidement et précisément dans les coulisses, tout en demeurant un spectateur discret, apte à capturer les sentiments de ces danseurs, sans forcer les sujets à être coincé en raison d’un photographe. »

La lumière naturelle revient à la mode

Maintenant qu’il a fait passer une batterie de tests à l’α7R II dans des situations très difficiles, Dubler a voulu essayer sa spécialité, soit la photographie de mode et de beauté. Il a eu l’occasion de photographier des modèles dans un défilé de mode au consulat d’Indonésie, à New York. « Au début, mes assistants ont configuré mon matériel de flash électronique de Broncolor pour augmenter l’éclairage disponible existant, qui provenaient du plafond de verre d’art déco doux magnifique. Cependant, j’étais en plein milieu d’un défilé de mode occupé où les modèles se déplaçaient généralement constamment. J’ai donc décidé de ranger le matériel de flash et de photographier à l’aide de la lumière disponible grâce à l’α7R II. Il s’agissait d’un choix décisif que je n’aurais pas pris avec mon appareil reflex mono-objectif numérique. »

Untitled

Sarah Azka, le magnifique modèle, est entrée et semblait être une vision provenant de « 1001 Arabian Nights ». Anniesa Hasibuan a conçu sa magnifique robe haute couture et son couvre-chef spectaculaire. C’était le rêve d’un photographe de beauté devenu réalité.

« J’ai déniché un endroit au troisième étage où l’éclairage était réfléchi d’une merveilleuse façon; cependant, comme il était passé 15 h, le diamètre d’ouverture de mon diaphragme diminuait rapidement. Je savais que je devais agir vite. J’ai changé mon ISO à 400 et j’ai mis l’objectif 85 mm f/1.4 sur mon appareil α7 II avec mon adaptateur Novoflex. Mon assistant tenait un réflecteur argenté doux près du visage de Sarah pour offrir un éclairage uniforme. À f/2.8, j’étais réglé à 1/30e sec., ce qui constitue la vitesse que je voulais, alors que l’on tenait ce lourd morceau de verre à la main. Muni de mon appareil reflex mono-objectif numérique, j’aurais dû être réglé à 1/320e sec., ce qui aurait augmenté mon ISO à plus de 3200. Je crois que la qualité des clichés que j’ai produits à l’aide de l’α7R II rivalise avec ceux que j’ai créés en studio avec bien plus de ressources en jeu. »

Dubler mentionne que l’appareil de Sony lui permet d’être plus libre dans ses projets, sans devenir l’esclave de la technologie. Il s’agit d’une pièce d’équipement qui représente l’extension quasi parfaite de la propre vision du photographe dans une gamme remarquable de contexte de photographie anciennement difficile.

En travaillant avec son appareil reflex mono-objectif numérique, Dubler devait être préoccupé par sa préparation : l’éclairage, la vitesse d’obturation, l’ISO optimale, tous les éléments comblant l’écart entre sa conception artistique et le matériel encombrant qui pourrait capturer l’instant. « Grâce à Sony, et sa capacité à fonctionner de manière portable dans une gamme extraordinaire d’éclairage, l’espace entre le concept et l’image est incroyablement condensé », déclare-t-il. « Je peux donc trouver bien d’autres possibilités d’obtenir des clichés. Cela permet d’obtenir la gamme de possibilités artistiques et expressives, sans faire de compromis concernant la qualité technique des images. »

Adopter l’intégralité du système de Sony

Le Carl Zeiss Batis 85 mm f/1.8 est l’objectif incontournable de Dubler en ce qui a trait aux portraits et aux situations de faible luminosité. Dubler mentionne : « Zeiss a toujours produit les meilleurs objectifs avec lesquels j’ai travaillé ». Sony crée actuellement une nouvelle gamme d’objectifs haut de gamme, les objectifs G Master de Sony. Ces objectifs sont créés en introduisant une nouvelle technologie, ce qui garantit qu’ils proviendront de moules dont les surfaces ont une tolérance d’un dixième d’un micron, et Dubler est surtout impatient de tester l’objectif FE 85 mm f/1.4 GM G Master. « Cette norme signifie que la surface de l’objectif est exacte au un millième d’un cheveu humain, et que le polissage manuel, un art déjà loin d’être parfait, est réduit au minimum. Il est tout aussi important de noter que les objectifs sont optimisés pour le "bokeh" et la résolution. Je m’attends à ce que ces nouveaux objectifs G Master de Sony soient tout à fait exceptionnels. »

Pour Dubler, les appareils sans miroir de Sony produits des résultats remarquables, combinant images professionnelles et facilité d’utilisation. « Je me sens plus libre d’explorer les possibilités photographiques, sans avoir à tout "organiser" afin de garantir une image de qualité. » Les outils d’un artiste devraient faciliter la progression la plus complète, de la conception au travail définitif. Grâce à la combinaison de portabilité, de possibilité et de puissance de l’α7R II de Sony, Dubler estime qu’il a fait des progrès considérables dans sa propre évolution artistique.

Voici d'autres images que Douglas Dubler a produites au moyen de ses appareils de série α7 de Sony :

Untitled

UntitledUntitledUntitledUntitledUntitled

Untitled

Produits en vedette dans cet article
By