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L’appareil sans miroir de Sony surpasse le DSLR en Inde

L’appareil sans miroir de Sony surpasse le DSLR en Inde

L’appareil sans miroir de Sony surpasse le DSLR en Inde

Il y a de cela quelques semaines, nous avons relaté la décision de Gary S. Chapman de photographier à l’aide du matériel de Sony lors de son dernier voyage humanitaire en Inde. M. Chapman est de retour chez lui en Géorgie et il a envoyé à AlphaUniverse.com la suite de son expérience dans le cadre de laquelle il a photographié au moyen de l’α7R II et de l’α7S II de Sony. Les professionnels ne changent pas leur matériel sur un coup de tête. Ce sont les outils qu’ils emploient pour gagner leur vie. M. Chapman a protégé ses arrières en apportant du matériel DSLR pour ne pas être pris au dépourvu, mais il ne l’a jamais déballé. Il a profité des principaux avantages associés à l’α7R II comme la reconnaissance faciale et oculaire, le viseur électronique de l’appareil photo et les capacités à faible luminosité et à ISO élevé. Voici son explication :

« J’ai apporté un appareil DSLR et un objectif 28 à 300 mm pour parer à toute éventualité si mon changement à l’appareil sans miroir s’avérait un désastre. Cependant, au cours de mon affectation de deux semaines en Inde pour un organisme sans but lucratif, je n’ai jamais déballé mon appareil DSLR. Nous avons mis l’équipement à rude épreuve lors de l’affectation : nous avons capturé des images dans des orphelinats, des villages, des champs de blé, des taudis et une léproserie. Le voyage en avion a duré 38 heures, celui en train 33 heures et celui en voiture 38 heures, et ce, dans des routes périlleuses. J’ai capturé des images fixes à l’aide de l’α7R II, puis deux autres membres du groupe ont filmé avec l’α7S II et le FS5 de Sony.  

Voici ce que j’ai appris :

Je ne pouvais plus me passer de la reconnaissance faciale et oculaire. Comme je photographie surtout des personnes dans un style photojournalistique, cadrer les yeux est d’une importance capitale. Lorsque le carré vert de mise au point est apparu sur le visage ou les yeux et qu’il s’est promené dans le viseur électronique, j’ai appris à faire confiance au fait que le ou les yeux seraient cadrés. Il se verrouille même sur l’œil le plus proche d’un enfant se balançant dans un terrain de jeu grâce à l’objectif 35 mm f/1.4 à f/1.4. Plutôt impressionnant, non?

Il n’y a que deux cas de figure dans lesquels j’envisagerais changer la reconnaissance : 1) Si l’éclairage est trop sombre, la reconnaissance oculaire peut ne pas fonctionner, surtout si la personne se ferme les yeux pendant un certain temps. 2) Si je photographie des gens dans une foule, la reconnaissance faciale pourrait se verrouiller sur la mauvaise personne.

Il m’a fallu du temps pour comprendre les différentes méthodes de mise au point. Il y a beaucoup de choix. J’ai finalement opté pour la fonction « Lock-on Flexible Spot Small » pour la majorité de mes clichés. Cela m’a permis de choisir un sujet, puis de faire en sorte que l’appareil le suive. Comme je me servais de la petite zone de mise au point de mon DSLR de Nikon, ça a été un pur plaisir de cadrer facilement des sujets dans presque tout le viseur. Je n’avais pas besoin de verrouiller la mise au point et de recadrer. À titre d’information, j’ai configuré l’appareil photo sur la mise au point avec le bouton arrière et j’utilisais l’interrupteur de changement de mode pour passer de la reconnaissance faciale à la reconnaissance oculaire, et ce, rapidement et facilement.

L’ISO automatique jusqu’à 6 400 fonctionnait bien même s’il fallait parfois l’augmenter jusqu’à 12 800. Je n’ai pas hésité à augmenter l’ISO automatique jusqu’à 6 400. J’ai même configuré l’appareil photo de sorte que la vitesse d’obturation minimale soit de 1/1000e sec., ce qui garantit de ne pas avoir de mouvement cinétique. Lorsque vous photographiez de façon journalistique, disposer de fonctions automatiques qui fonctionnent bien vous permet de prévoir et de capturer des moments.

L’une des autres différences qui me réjouissent à propos du matériel de Sony est que je n’ai plus à recadrer. Le viseur électronique est une fidèle représentation de mon exposition. De plus, si je veux vérifier une image, je procède en regardant dans le viseur électronique éclairé et précis plutôt que dans l’écran arrière.

« Appelez-moi un fervent amateur si vous le voulez, mais je suis convaincu que pour mon style de photographie, les appareils photo de Sony proposent de nouveaux avantages que mes DSLR de Nikon ne peuvent pas offrir. Vous souvenez-vous que j’ai mentionné qu’il y avait peu d’éléments qui me manquaient de mon DSLR. À dire vrai, je ne parviens pas à me souvenir de quoi que ce soit qui me manque. »

UntitledUne jeune fille sauvée d’une vie de prostitution qui apprend à coudre.

UntitledUne jeune fille sauvée d’une vie de prostitution.

UntitledTrain en Inde centrale

UntitledMère et enfant

UntitledÉquipe médiatique : Quentin Reiff, Gary S. Chapman, Andrew Tucciarone

Toutes les photos ont été capturées à l’aide du matériel suivant :

(2) appareils photo α7R II de Sony
Objectif Vario-Tessar T* FE 24 à 70 mm f/4 ZA OSS de Sony
Objectif FE 28mm f/2 de Sony
Objectif Distagon T* FE 35 mm f/1.4 ZA de Sony
Objectif Sonnar T* FE 55 mm f/1.8 ZA de Sony
Objectif FE 70-200 mm f/4.0 G OSS de Sony

Vous pouvez suivre Gary S Chapman sur Instagram en inscrivant @garyschapman  

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