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Le RX0 et rien d'autres : Explorez les multiples dimensions de PARALLAX

Le RX0 et rien d'autres : Explorez les multiples dimensions de PARALLAX

Le RX0 et rien d'autres : Explorez les multiples dimensions de PARALLAX

Parallax vois les choses à partir de deux angles différents et d'une certaine manière, c'est aussi ce que Philip Edsel fait ces jours-ci. Reconnu comme photographe de mode, Edsel a tenté de faire une sortie concertée et délibérée dans le milieu du cinéma. Dans son dernier court-métrage intitulé « PARALLAX », il nous propose un aperçu de sa vision créative dans un milieu toujours ouvert aux nouveautés.

« Ce fut tout un voyage. Pendant six à huit mois, j'ai utilisé tant la photo fixe que la cinématique. L'industrie évolue rapidement dans cette direction et, même lorsqu'un client me demande des photos habituelles fixes, il me pose aussi des questions sur les photos en mouvement et la cinématique. Une bonne partie de mon travail consiste à photographier les gens en déplacement, alors qu'ils sautent ou autre. Prendre une image fixe ne raconte qu'une petite partie d'histoire, passer à la cinématique me permet de raconter une histoire plus complète. »

Edsel a utilisé 10 nouvelles caméras Sony RX0 pour son projet et dans le film, nous voyons aussi comment la caméra l'a aidé à façonner son concept. « J'avais réfléchi à ce concept pendant un moment, mais je n'avais pas pu tout mettre en place et j'ai décidé d'attendre un peu car ce projet me semblait un peu gros comme production, en plus de demander un peu plus de disponibilité que ce que j'avais. Puis, quand la caméra RX0 est sortie, j'ai pensé que c'était là l'opportunité attendue. La caméra m'a donné la flexibilité et les fonctionnalités requises pour réaliser des angles et des perspectives hors du commun et je crois que c'est ce qui fait vraiment le succès de ce film. »

Pour un cinéaste, le temps n'est presque jamais un allié. Quand il est temps de procéder au tournage, les choses vont très vite. Il a reçu ses caméras RX0 pour le tournage, juste avant le début du tournage. Comme il utilisais déjà des appareils de marque Sony, Edsel a pu compléter le travail. Il explique : « La portion caméra a été très éprouvante, mais comme elles possèdent le même menu et le même type d'appareil que les autres Sony, la RX0 ressemblait à un appareil photo Alpha habituel, mais qui est compacté un peu plus que les autres. De toute évidence, c'est un travail totalement différent, et il y a eu plusieurs défis en ce qui concerne le truquage, mais j'étais tellement habitué à Sony que mes paramètres ont été réglés en un tour de main. Un travail assez impeccable c'est certain. »

En regardant « PARALLAX », vous pouvez voir comment l'utilisation des caméras RX0 a permis à Edsel de recréer une simulation aussi captivante. Il explique comment le tournage a été effectué : « Nous avions 10 caméras. Une d'elles était notre caméra principale, la caméra A, sur une plate-forme stabilisée. Nous filmions du 4K avec cette caméra, puis enregistrions le contenu sur un appareil externe. Puis nous avions notre deuxième caméra, la caméra B, qui était manipulée à la main; nous avons utilisé cette caméra pour les photos énergiques et frénétiques. Nous avions les huit autres caméras alignées sur une petite plate-forme que nous avions construite nous-mêmes. »

Il poursuit : « Pendant que nous réfléchissions sur la façon dont nous allions utiliser cet appareil, le rythme s'est révélé. Nous avons pris des photos du genre « locked down », puis nous avons tenue la caméra à la main, pour une installation du genre « Bullet Time Rig ». Nous avons demandé aux danseurs de faire des mouvements au ralenti que nous avons accélérés, puis ralentis... En réalité, nous avons utilisé la caméra de toutes les façons imaginables, et ensuite nous avons regardé le résultat en post, pour découvrir si le résultat avait cette sorte d'énergie frénétique et de rythme. »

La petitesse et les images de très grande qualité du RX0 ont permis la réalisation de l'ensemble du projet. Edsel intercale des clips en mouvement de caméra extrêmes et des clips où la caméra est verrouillée et les danseurs se déplacent sauvagement dans le cadre. Edsel décrit comment cette vision est née : « Parallax regarde les choses de deux points de vue différents et c'est ce que nous faisons dans le film, que nous utilisions deux caméras côte à côte, ou que nous utilisions un groupe de caméras alignées et synchronisées pour photographier une balle de fusil en vol, ou la même scène d'action à partir de deux points différents. J'adore cette interprétation de l'image et aussi l'idée figurative de déplacement de deux personnages qui tentent de se connecter, et de se synchroniser, puis de se séparer. »

D'une certaine manière, c'est exactement ce que fait Edsel en tant que photographe de transition vers le cinéma - deux médiums qui tentent de se connecter, de se synchroniser et de se séparer.

Philip Edsel fait partie de la Communauté Alpha de Sony. Vous pouvez le suivre sur Instagram @edsel.

« PARALLAX », réalisation de Philip Edsel. Directeur de la photographie : Peter Longno. Producteur & BTS : Moyo Oyelola. Chorégraphies : Jacob Jonas. Danseurs : Nick Walton et Joy Isabella Brown de la compagnie Jacob Jonas. Musique : Aten Rays.

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