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Un pays, un mois, un appareil

Un pays, un mois, un appareil

Un pays, un mois, un appareil

Tous les deux ou trois ans, Peggy et moi économisons pour louer un chalet le long de la côte de Cornwall, dans le sud-ouest de l’Angleterre. C’est là que les racines de la famille de ma mère, mariée pendant la Deuxième Guerre mondiale, sont profondément ancrées. Essentiellement, la région est une suite de petits villages de pêcheurs et offre un paysage côtier extraordinaire. Nous nous sommes un peu promenés, comme le couple de retraités assez actifs que nous sommes. Nous avons assisté à des festivals, avons visité des pubs, avons fait des balades le long des falaises, et avons contemplé les magnifiques paysages que la région renferme.

Cette année, j’ai terminé mon périple à Londres, et j’avais tout mon attirail de vidéo de voyage avec moi, mais puisque je n’avais pas de projet sérieux (niveau photo) prévu pendant ce voyage, j’ai décidé de voir si je pouvais n’utiliser qu’un seul appareil basique, le RX100 III de Sony, pendant mes vacances, et quand même faire des photos satisfaisantes.

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Un habitué prend une gorgée de Guinness, tout en gardant la fenêtre du bar bien en vue. Photo © Bob Krist RX100 III de Sony

En vérité, j’avais déjà tenté l’expérience, mais je finissais toujours par ressortir mon équipement professionnel dont la manipulation pouvait devenir très frustrante, avec mes appareils photo à objectif non interchangeable. Cette année, en revanche, mon expérience a été complètement différente. Je me suis rarement senti limité par l’appareil et en fait, sa discrétion, son fonctionnement silencieux et son format compact m’ont permis d’obtenir des photos que je n’aurais jamais réussi à obtenir avec mon plus gros équipement.

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Je ne peux pas vraiment improviser avec des modes précis quand je travaille, mais j’ai adoré jouer avec les modes « Mini », faux basculement « faux Tilt » et décentrement « Shift » lors d’événements comme la Lugger Regatta. Photo © Bob Krist avec le RX100 III de Sony

J’ai vraiment essayé de comprendre (j’ai du temps libre, après tout) pourquoi cet appareil me convient, et j’ai trouvé quelques points clés qui en font un produit idéal à mon avis (et oui, la quatrième version de l’appareil a été annoncée il y a quelques semaines, ce qui le rendra encore plus génial).

Tout d’abord, bien sûr, il y a l’objectif et le capteur. Un excellent dispositif optique de 24-70 mm (équivalent) Carl Zeiss Y*, dont la netteté est impressionnante et assez rapide, puis le remarquable capteur de 2,5 cm (1 po), le plus grand dans la gamme des appareils à objectif non interchangeable (sans compter l’appareil à capteur plein cadre hors de prix RX1 de Sony). Il y a cependant d’autres caractéristiques ergonomiques qui hissent cet appareil au haut du palmarès.

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Alan Donald Abbott, pêcheur retraité, participant à la Lugger Regatta. J’ai un peu retouché les images pour accentuer le bokeh, car il est difficile de l’obtenir avec un capteur plus petit. Photo © Bob Krist avec le RX100 III de Sony

Tout d’abord, parlons de son viseur. Oui, c’est un viseur éjectable à deux étapes facile à cogner et à fermer partiellement, mais l’image est à couper le souffle. En plus, c’est fou ce qu’utiliser un viseur, plutôt que de tenir l’appareil à bout de bras et de regarder dans l’écran arrière, peut améliorer l’ergonomie et me faire sentir comme un photographe à nouveau, plutôt qu’un zombie au bras engourdi qui essaie d’utiliser un téléphone intelligent.

Différence notoire en extérieur (même par ciel couvert, je ne vois pas l’écran à cristaux liquides comme je le voudrais). Donc, ce viseur éjectable est pour moi toute la différence entre un vrai appareil et une solution de secours.

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Looe au crépuscule. Photo © Bob Krist avec le RX100 III de Sony

La deuxième modification la plus importante est l’ajout d’une poignée antidérapante. Vous pouvez trouver des accessoires qui se collent, auprès de Sony ou d’un type très talentueux appelé Richard Franiec, qui fabrique ces poignées tout confort depuis des années pour plusieurs appareils à objectif non interchangeable. Cette poignée améliore vraiment beaucoup l’adhérence de l’appareil.

Je considère qu’avoir une courroie autour du cou, plutôt que de transporter l’appareil dans une poche à l’aide d’une dragonne, renforce aussi l’impression de porter un vrai appareil, et non pas un appareil à objectif non interchangeable. J’utilise une courroie pour jumelles Op Tech pour mon appareil et son élasticité en néoprène rend l’appareil encore plus léger qu’une plume; en l’étirant un peu vers le bas et en utilisant l’écran à cristaux liquides arrière, cela crée de la tension qui vous donne une vraie stabilité, même lors du port de la caméra à la main.

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Bill Cowan, 92 ans, chez lui à Polperro, Cornwall. J’ai commencé à photographier Bill au début des années 90, dans le cadre d’une mission pour Islands Magazine, et nous sommes devenus amis avec le temps. RX100 III de Sony en mode noir et blanc riche. Photo © Bob Krist

J’achève mon séjour à Cornwall, sans grande hâte de rentrer vers la chaleur et l’humidité (mais impatient à l’idée de me lancer dans quelques projets vidéo à venir). D’ici à ce que je rentre, le RX100IV de Sony sera disponible.

Bien sûr, la version IV de cet appareil sera encore plus performante, surtout en mode vidéo : 4K, S-Log, et d’autres ajouts qui amélioreront davantage les performances professionnelles de ce petit génie. Entre le lancement du nouveau RX10 II et cet appareil, la différence entre un appareil « à objectif non interchangeable » et un appareil « professionnel » est de plus en plus imperceptible!

Source: Old Man in Motion
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