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Faites moins de compromis, mais gardez le sourire

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La photographie de nuit a toujours nécessité certains compromis : Équipement supplémentaire, ISO un peu trop bruyant, vitesse d'obturation un peu trop longue, ''f-stop'' un peu trop lent. Pendant des années, le niveau de qualité que je ne franchissais jamais était trop élevé et je me suis souvent retrouvé à devoir choisir entre une image trop sombre et bruyante, ou ne rien photographier.

En raison de l'obscurité presque totale de la photographie de nuit, celle-ci nécessite un objectif rapide, plus il est rapide, mieux c'est. L'un des premiers compromis que la photographie de nuit m'avait imposé consistait à utiliser un objectif pour ce genre de photo; un objectif haut-de-gamme à la fois ultra-rapide et grand angle. Ultra-rapide pour maximiser la capture de la lumière, assez large pour me donner beaucoup de ciel et réduire les traînées d'étoiles qui se produisent avec les vitesses d'obturation plus longues que nécessite la photographie nocturne (plus la distance focale est grande, moins le mouvement est visible).

J'ai commencé à faire de la photographie de nuit avec une caméra Canon, mon premier objectif de nuit était donc un Zeiss 28 mm f/2.0 de Canon - il faisait parfaitement l'affaire mais il n'était pas aussi rapide et large que j'aurais voulu. Après avoir opté pour Sony, j'ai acheté un Rokinon 24 mm f/1.4 de Sony - j'aimais bien photographier avec mon f/1.4, et 24 mm semblait être une amélioration assurée par rapport au 28 mm, bien que je cherchais toujours un objectif à plus grand angle. Mais le Rokinon avait aussi des défauts : L'appareil photo ne savait jamais quand un objectif avait été installé (f-stop sur l'objectif, pas sur l'appareil photo), je devais toujours essayer de deviner le f-stop pour l'image que je voulais. Encore pire que le f/1.4, le Rokinon avait une aberration assez importante qui transformait mes étoiles en petites comètes.

Depuis que j'ai opté pour Sony, un problème que j'ai pu oublier est le transport d'un appareil supplémentaire pour ma photographie de nuit. Parce que l'α7S de Sony et (plus tard) l'α7S II sont d'excellents appareils à un ISO élevé, j'ai pu compenser la distorsion du Rokinon en arrêtant à f/2 ou f/2.8 à un ISO plus élevé. L'α7S II est excellent, mais j'ai toujours rêvé de remplacer l'objectif de Rokinon par quelque chose de plus large, et quelque chose qui fonctionnait mieux avec mon appareil photo.

Cette journée est enfin arrivée un peu plus tôt cette année, lorsque Sony a lancé son objectif 16-35 mm f/2.8 G Master. J'ai eu l'occasion d'en faire avant sa sortie et j'ai été étonné de ses capacités, malgré sa petite taille et sa rapidité. Ce ne fut pas long avant que le 16-35 mm f/2.8 G Master trouve une place dans mon sac de photographe. Dans mon esprit, je ne pouvais pas m'empêcher de croire que le 16-35 mm f/2.8 G Master pourrait vraisemblablement fonctionner comme un objectif de nuit.

Night Fire, Voie lactée, depuis Kilauea Caldera, Hawaї. Caméra α7S II de Sony. Objectif 16-35 mm f/2.8 G Master de Sony. 10 secondes. f/2.8 et ISO 3200.

Je n'ai ni le temps, ni le tempérament de vérifier l'exactitude de chaque pixel. Mais j'avais l'impression que cet objectif était plutôt performant, car peu de choses révèlent plus l'aberration que les photos d'étoiles. J'ai finalement eu l'occasion de faire l'essai de l'objectif 16-35 mm f/2.8 G Master de nuit, pendant l'atelier Hawaii Big Island de septembre. Lorsque j'ai vu que les images de la Voie lactée de cette année étaient d'une clarté et aussi exemptes d'aberration, j'ai compris que le 16-35 mm f/2.8 G Master était l'objectif recherché. Je n'aurais pas pu être plus heureux.

Comme à chaque nuit de photographie, j'ai fait l'essai d'une variété de paramètres d'exposition pour maximiser mes options de traitement plus tard. J'étais assez satisfait d'avoir une exposition claire à 10 secondes (mouvement minimal des étoiles) et à f/2.8 (lumière maximale). Alors que l'α7S II conserve toutes ses possibilités à l'ISO 3200 utilisé pour cette image, je sais que si je photographiais un endroit sans sa propre source de lumière (par exemple, au Grand Canyon, la forêt de pins Bristlecone, ou tout autre endroit dépourvu de volcan actif), je devrais probablement utiliser un ISO à 6400 ou même 12 800 pour une exposition 10 secondes. C'est bien de savoir que l'α7S II et l'objectif 16-35 mm f/2.8 G Master seront parfaits, même dans une obscurité aussi extrême.

Un dernier commentaire

Il y a quelques semaines, à Sedona, pour Sony, j'ai eu l'occasion d'utiliser le nouvel α7R III. Un des moments forts de ce voyage ont été les deux séances de photographie nocturnes avec la nouvelle caméra. Je n'ai pas eu l'occasion de retravailler ces images, mais j'ai l'impression que la performance ISO élevée est presque aussi bonne que l'α7S II. Si cela s'avise être vrai, ce sera un compromis de moins et un sac photo plus léger - du moins jusqu'à ce que Sony lance l'α7S III.

Pour en savoir plus sur l'artisan de l'imagerie Sony Gary Hart, cliquez ici. Suivez Gary Hart sur Instagram à @garyhartphoto.

Source: Compromise More, Smile Less, blogue de Gary Hart (en anglais)
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