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Une histoire birmane

Une histoire birmane

Une histoire birmane

Dans le cadre d’une récente affectation pour des expéditions de National Geographic, je suis retourné en Birmanie (aussi connu sous le nom du Myanmar) pour la première fois depuis 15 ans environ. La dernière fois que je suis venu ici, je suis demeuré pendant un mois; je prenais des clichés et il s’agissait de l’une des dernières affectations cinématographiques que j’ai réalisées avant de passer au numérique. Ce voyage-ci était plus court, cinq jours, et mon affectation visait à produire un petit documentaire cinématographique concernant le déplacement. Ces expéditions se déroulent rapidement, et il n’y a pas de temps pour une seconde chance. On ne peut ni retourner, ni filmer de nouveau, ni quoi que ce soit d’autre. J’assure leur couverture depuis environ 10 ans maintenant et j’ai perfectionné ma trousse pour des vidéos en prise de vue rapide.

Le RX10 (et maintenant, bien sûr, le RX10 II) est mon appareil indispensable. Il est petit, robuste et compact, et il produit une qualité d’image superbe pour les vidéos et les photos. Je n’ai pas le temps de changer d’objectifs. De plus, en changeant d’objectifs, les déserts, lacs et temples poussiéreux dans lesquels nous entrons et sortons tous les jours pourraient causer des ravages avec toute la saleté dans l’air.

L’objectif équivalent 24-200 mm f/2.8 sur le RX10 me procure un éventail important de couvertures, et le fait que l’appareil est étanche et que l’objectif ne se retire jamais signifie que l’accumulation de saleté sur le capteur est simplement impossible.

Parfois, je désire obtenir un très grand angle de prise de vue, ou le bokeh homogène d’un objectif à focale fixe de grande ouverture sur un capteur plus imposant. Pour ces cas-là, j’ai l’α7S. Bien qu’il s’agit d’un appareil photo plein format, je filme mes vidéos en mode APS-C, en utilisant les objectifs à focale fixe 10-18 mm, 30 mm f/1.8, et 50 mm/f1.8 E pour ce format. Ils sont petits, légers et nets, et ils me permettent d’obtenir un bokeh homogène, des prises de vue grand-angle et une qualité de nyctalopie remarquable, au besoin.

Pour les compléter, je prends constamment un RX100 III et un caméscope d’action de Sony lors de ces voyages, et ils s’avèrent tous utiles pour les clichés que vous n’êtes pas en mesure d’obtenir avec des appareils plus imposants ou trop voyants. Je pars pour un autre voyage autour du monde dans le cadre des expéditions de National Geographic au début de l’année prochaine. À ce moment-là, j’aurai le RX10 II, le Rx100IV, et qui sait quel autre appareil qui viendra plus tard dans la prochaine version de l’α7s. C’est un nouveau monde fantastique là-bas et cela me fait plaisir de le capturer à l’aide des appareils de Sony.

Source: Vimeo
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